Rire et totalitarismes

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Conférences d'Annette Disselkamp, maître de conférences en sociologie à l'Université Lille 1 et de Marie-Anne Matard-Bonucci, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 8, membre de l'Institut universitaire de France.

Modération : Holger Schmid, maître de conférences en philosophie à l'Université Lille 3.

Adorno et le rire
Considérant le «fun» comme un «bain d’acier», T.W. Adorno décrit le rire comme réactionnaire, abrutissant, conformiste : être joyeux, c’est être d’accord, dit-il. Toute sa hargne se tourne contre l’industrie culturelle, qui dégrade tout plaisir en un produit de masse et dont la seule finalité consiste à faire oublier par là même qu’il n’y a pas de quoi rire. Cependant, en dehors du rire mauvais, confiné dans l’apparence, il existe également un rire libérateur et émancipateur. Nous allons essayer d’en retrouver les rares traces chez le philosophe.
A. D.

Rire sans éclats : le rire sous le fascisme
Comment et de quoi riait-on sous le fascisme italien? Que nous apprend le rire sur le totalitarisme? Ces questions seront posées en examinant les différentes facettes du rire – comique théâtral ou cinématographique, satire politique, plaisanteries – et les tentatives du régime pour les contrôler. On reviendra aussi sur la volonté du régime  de programmer un rire sur ordonnance et de provoquer un «rire sans éclats» et sur ce que nous apprend l’échec de telles tentatives.
M.-A. M.-B.


Conférences d'Annette Disselkamp, maître de conférences en sociologie à l'Université Lille 1 et de Marie-Anne Matard-Bonucci, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 8, membre de l'Institut universitaire de France.

Modération : Holger Schmid, maître de conférences en philosophie à l'Université Lille 3.

Adorno et le rire
Considérant le «fun» comme un «bain d’acier», T.W. Adorno décrit le rire comme réactionnaire, abrutissant, conformiste : être joyeux, c’est être d’accord, dit-il. Toute sa hargne se tourne contre l’industrie culturelle, qui dégrade tout plaisir en un produit de masse et dont la seule finalité consiste à faire oublier par là même qu’il n’y a pas de quoi rire. Cependant, en dehors du rire mauvais, confiné dans l’apparence, il existe également un rire libérateur et émancipateur. Nous allons essayer d’en retrouver les rares traces chez le philosophe.
A. D.

Rire sans éclats : le rire sous le fascisme
Comment et de quoi riait-on sous le fascisme italien? Que nous apprend le rire sur le totalitarisme? Ces questions seront posées en examinant les différentes facettes du rire – comique théâtral ou cinématographique, satire politique, plaisanteries – et les tentatives du régime pour les contrôler. On reviendra aussi sur la volonté du régime  de programmer un rire sur ordonnance et de provoquer un «rire sans éclats» et sur ce que nous apprend l’échec de telles tentatives.
M.-A. M.-B.


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