Pourquoi rit-on ? (Si l'on rit)

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Printemps des SHS 2013Conférence mi-sérieuse de Dominique Sarrazin

Dominique Sarrazin est comédien et metteur en scène...
Il dirige le Théâtre de la Verrière.
Conférence-spectacle suivie d'une discussion.
Présentation : Frédéric Gendre, chargé de médiation scientifique à la MESHS.

Espèce de conférence sur le cas d'espèce de l’humour humain (si l’on peut s’exprimer ainsi), voire, du rire (si l’on a le temps).
POURQUOI RIT-ON ? (si l’on rit)…
Si la question mérite d’être posée, les réponses apportées depuis la nuit des temps (pourquoi « la nuit » ?) méritent-elles toujours le respect, l’attention, et la déférente componction que l’on se doit d’arborer à l’endroit des productions symboliques de l’espèce humaine socialisée ?
Rien n’est moins sûr, et surtout, rien n’est moins drôle. À l’égard de cette manifestation jouissivement pathologique (osons le mot), mieux vaut, à mon humble avis, entendre le malade que les spécialistes : c’est donc de l’intérieur de l’humour, me semble-t-il toujours, qu’il faut parler de l’humour, c’est aussi simple que cela et plus complexe qu’il n’y paraît.
Je m’y collerai donc, en excellente compagnie (la vôtre), m’appuyant (ma démarche se révélant parfois chancelante) sur les écrits d’un certain Robert BENCHLEY, lui-même atteint très tôt (1920) de non-sens aigu, par ailleurs chroniqueur acharné du célèbre New-Yorker et auteur, entre autres délires textuels, des fameux : « Est-ce que les insectes pensent ? » et de « Rêve-t-on à l’envers ? »
Après quoi, j’aggraverai mon cas en me soumettant au feu de vos légitimes interrogations et/ou aux cendres méritées de votre objective somnolence.
Dominique Sarrazin, Théâtre de la Verrière.

Printemps des SHS 2013Espèce de conférence sur le cas d'espèce de l’humour humain (si l’on peut s’exprimer ainsi), voire, du rire (si l’on a le temps).
POURQUOI RIT-ON ? (si l’on rit)…
Si la question mérite d’être posée, les réponses apportées depuis la nuit des temps (pourquoi « la nuit » ?) méritent-elles toujours le respect, l’attention, et la déférente componction que l’on se doit d’arborer à l’endroit des productions symboliques de l’espèce humaine socialisée ?
Rien n’est moins sûr, et surtout, rien n’est moins drôle. À l’égard de cette manifestation jouissivement pathologique (osons le mot), mieux vaut, à mon humble avis, entendre le malade que les spécialistes : c’est donc de l’intérieur de l’humour, me semble-t-il toujours, qu’il faut parler de l’humour, c’est aussi simple que cela et plus complexe qu’il n’y paraît.
Je m’y collerai donc, en excellente compagnie (la vôtre), m’appuyant (ma démarche se révélant parfois chancelante) sur les écrits d’un certain Robert BENCHLEY, lui-même atteint très tôt (1920) de non-sens aigu, par ailleurs chroniqueur acharné du célèbre New-Yorker et auteur, entre autres délires textuels, des fameux : « Est-ce que les insectes pensent ? » et de « Rêve-t-on à l’envers ? »
Après quoi, j’aggraverai mon cas en me soumettant au feu de vos légitimes interrogations et/ou aux cendres méritées de votre objective somnolence.
Dominique Sarrazin, Théâtre de la Verrière.

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